REICH, LOWEN & LA GESTALT

CET ARTICLE A ETE REDIGE A L'OCCASION D'UNE FORMATION DE SUPERVISEUR

Wilhelm Reich

Wilhelm Reich a été le psychanalyste de Fritz Perls. Avec Paul Goodman, Perls a travaillé directement avec lui à New-York dans les années 50. Perls et Reich s’étaient déjà rencontré et avaient déjà travaillé ensemble en Allemagne avant la guerre et l’arrivée de Hitler au pouvoir.

Originellement, Wilhelm Reich est biologiste. C’est un scientifique. Quand Fritz Perls et Paul Goodman le rencontrent, le contact est très froid car Wilhelm Reich est heurté du fait que Fritz Perls (qui rentre d’Afrique du sud avec Laura Perls) ne connait pas bien son travail sur la machine à « orgone » notamment.

Cela avait été l’inverse avant guerre quand Fritz Perls ne s’était pas senti soutenu par Wilhelm Reich en 1936, quand il fit au congrès de la Société de Psychanalyse à Marienbad une intervention qui fut mal accueillie, alors qu’il était venu spécialement d’Afrique du Sud. Il avait été son patient, il appréciait ses idées et ses audaces et attendait son soutien.

Néanmoins, Fritz Perls a toujours voué un grand respect pour le travail de Wilhelm Reich, il était fasciné par son aspect scientifique et thérapeutique (il disait qu’il avait eu quatre thérapeutes et que Reich avait été de loin son meilleur).

Wilhelm Reich a fortement influencé les passages du PHG sur les notions de « caractère » ou de « moi névrotique en processus » qui ont créé un lien entre psychopathologie et Gestalt-thérapie. Et via son concept de « cuirasse ou d’armure émotionnelle », il a directement influencé le travail de Laura Perls en lien avec le travail de la Gestalt-thérapie avec le corps, de façon holistique.

1. LA PSYCHOPATHOLOGIE EN GESTALT-THERAPIE, UNE INFLUENCE DE REICH[1]

LE SYMPTÔME, EXPRESSION DU CARACTÈRE UNIQUE DE L’INDIVIDU

Lowen, sous l’influence de Reich, décrit comment la psychopathologie classique peut être au service de la Gestalt-thérapie et comment le symptôme, notamment corporel, exprime un phénomène de frontière-contact tentant un ajustement créateur.

Dans le cas des épisodes délirants par exemple, J.M. Delacroix expose dans le cadre de son travail en psychiatrie que c’est une manifestation très saine, nécessaire, de l’organisme qui n’a plus que ce moyen-là à ce moment de son histoire pour tenter de s’autoréguler. Pour expulser de lui quelque chose qui doit être expulsé. Le délire apparaît alors comme un mode de projection libératoire. Il s’agit, pour ces jeunes hommes, car ces patients sont essentiellement masculins, même dans les institutions mixtes dans lesquelles il a travaillé, d’extérioriser tout un émotionnel pour pouvoir ensuite lui donner une forme. Il s’agit souvent d’un émotionnel de violence et de rage contre l’environnement, notamment familial.

En termes gestaltistes, l’introjection et la confluence se combinent dans la phase de pré-contact au moment où il pourrait y avoir mise-en-contact, provoquant un aller vers de substitution par l’intermédiaire du délire qui est une forme de projection des introjects. Le conflit avec l’environnement évité en direct grâce à la rétroflexion resurgit sous une autre forme par l’intermédiaire de l’épisode psychotique et de ses conséquences. Soit l’épisode psychotique entraîne un renforcement de la contrainte et de la contention, ce qui peut aboutir à la schizophrénie, soit il est l’occasion d’un grand chamboulement dans le champ et joue son rôle d’espace intermédiaire pour remettre du contact là où il y avait rupture et isolement.

On peut dire que l’organisme réagit avec une certaine « vitalité » compte tenu du contexte et devient créateur avec les moyens qui restent. Ce que PHG appelle la « double nature du symptôme » et à cette « vitalité » contenue dans le symptôme. La théorie du self nous amène à porter un autre regard sur ce phénomène et à lui donner un sens par rapport au concept « champ organisme-environnement ». L’influence de Reich, via Lowen, nous indique que le symptôme, en particulier corporel ou physique, est une manifestation de l’organisme qui cherche à rétablir son équilibre, à communiquer quelque chose à l’environnement et qu’il est une tentative d’ajustement créateur.

C’est précisément dans la santé et la spontanéité que les humains sont les plus différents, les plus imprévisibles, les plus « excentriques ». En tant que types de névrosés, les humains se ressemblent beaucoup : la maladie a pour effet d’émousser les différences.

La maladie, qu’elle soit physique ou mentale, serait une manifestation de l’organisme nous signifiant que nous avons perdu la capacité à nous différencier ou à nous positionner face aux autres avec nos différences. Ainsi la bouffée délirante, pour revenir à cet exemple, serait l’un des moyens que l’organisme a trouvé pour se différencier quand il a perdu cette capacité de le faire dans une confrontation créatrice. Une irruption massive de la fonction-ça au lieu de se positionner dans l’environnement, dans le monde avec ses différences, au lieu de créer de nouveaux ajustements avec l’entourage et dans les différents contextes de vie.

Et quand nous rencontrons des environnements intolérants par rapport à nos différences, des environnements qui nous bafouent, nous méprisent, nous humilient à cause de nos différences, et ce parfois subtilement, alors la maladie peut se déclarer, qu’elle soit physique ou mentale ou les deux, et en général c’est la partie vulnérable qui encaisse le coup et qui est attaquée dans son intégrité. Tant que les stress que nous subissions ne dépassaient pas un certain seuil, tout restait dans l’ordre. Au-delà c’est l’explosion.

Et le PHG nous dit : « En tant qu’œuvre de son propre self créateur, le symptôme exprime le « caractère » unique d’un individu. »[2]

2. LE CARACTERE COMME GESTALT FIXEE, HERITAGE DE REICH REFACONNE PAR LOWEN

Lowen essaye de définir le concept de « caractère » à partir des travaux des psychanalystes de la première moitié du XX° siècle et à partir de l’oeuvre de Reich. Et voici ce qu’il en dit dans Lecture et langage du corps traduit en français en 1977 et qui a été publié aux États-Unis en 1958 :

« Le caractère constitue l’attitude de base avec laquelle l’individu fait face à la vie, dans une séance d’analyse ou dans le monde extérieur. Une fois qu’on a compris le caractère, alors la nature et le sens de la résistance dans laquelle le patient s’installe sont promptement évalués. » (p. 109)

Et encore :

« Le point important en ce qui concerne le caractère, c’est qu’il représente un mode typique de comportement ou une orientation habituelle. C’est un mode de réponse qui est établi, figé ou structuré. Il possède une qualité spécifique qui identifie toujours la marque de la personne. Dans ce sens, chaque structure caractérielle est pathologique » (p. 109).

Cette définition évoque le concept de Gestalt inachevée ou « Gestalt fixée ». En effet, un apport fondamental du travail de Reich dans la Gestalt-thérapie est la conception du caractère comme mécanisme de défense[3].

Bien que le « caractère » ne soit pas un concept gestaltiste, il a été mentionné clairement mais toujours entre guillemets dans le PHG. Vu comme une « Gestalt fixée », le style par exemple, concept gestaltiste fluide s’il en est, peut être considéré comme une Gestalt fixée s’il se fige. C’est quelque chose qui se développe et qui peut se rigidifier. Cela devient une restriction, nécessaire comme soutien à un événement lié à l’environnement et qui peut perturber, et qui devenant rigide empêche toute croissance.

Il est intéressant de constater l’usage que le PHG fait du terme et du concept de « caractère » qui est nommé « description du moi névrotique en processus ».

Selon Reich, « le moi névrotique en processus » c’est la cuirasse qui se construit progressivement pour nous protéger de l’angoisse et de la souffrance en lien avec les blessures de notre histoire. Cette cuirasse est particulièrement corporelle car elle touche tout le système musculaire, ce qui a une répercussion sur la morphologie.

Le PHG reprend le concept et nous propose explicitement de rattacher l’interruption du cycle du contact à une forme de structuration qui se met en place à partir de l’histoire culturelle de l’individu et qui a des répercussions sur le corporel. Cette structuration va se figer dans le temps et l’individu va chercher à « achever » un processus en perpétuelle répétition, la Gestalt inachevée.

La Gestalt-thérapie propose de travailler à « élargir les zones de la conscience corporelle » pour refaçonner l’expérience. C’est une façon de travailler sur le « caractère », « moi névrotique en processus » (cf Laura Perls, voir plus loin).

Reich, psychanalyste, a élaboré toutes sortes d’images diagnostiques soutenues par une machinerie d’orientation psychanalytique formant un caractère de nature structurelle et pathologique. La Gestalt-thérapie en fait un processus plus fluide.



ÉBAUCHES DE CARACTÈRES

La différence importante entre la conception du « caractère » dans le PHG et celle de Lowen (inspirée de Reich) est que ce dernier nous présente une typologie avec 5 catégories, c’est-à-dire des types de personnes se définissant par un certain nombre de caractéristiques physiques, psychologiques et relationnelles, alors que PHG proposent 5 possibilités de « moi névrotique en processus ».

La typologie en 5 types de « caractères » de Lowen :

· schizoïde,

· oral,

· masochiste,

· rigide

· psychopathe.

Le PHG propose également une typologie de 5 « caractères »[4]. Les mécanismes ou « caractères » y sont vus comme des stades de l’interruption de la créativité :

« Pour résumer, les ébauches de « caractères » que nous allons offrir sont une sorte de pont jeté entre la thérapie de la situation actuelle et les conceptions du thérapeute. Ces « caractères » et leurs mécanismes ne constituent pas des types de personnes, mais, pris comme un tout, ils sont une description du moi névrotique en processus. Ainsi essaierons-nous dans chaque cas :

1° - de partir d’un moment d’interruption réelle,

2° - d’indiquer le fonctionnement normal de l’interruption,

3° - de montrer comment sur fond de refoulement, elle fait face à l’organisme et à l’environnement et procure une satisfaction positive,

4° - de la rattacher à l’histoire culturelle et corporelle,

5° - enfin, nous analyserons la séquence de caractères quand elle est mobilisée. »[5]

Le PHG poursuit et nous propose une esquisse de typologie à partir des moments d’interruption liés au développement de la séquence de contact :

« La différence entre les divers types est liée au moment où se produit l’interruption :

1° - avant la nouvelle excitation primaire : confluence,

2° - pendant l’excitation : introjection,

3° - en se confrontant à l’environnement : projection,

4° - pendant le conflit et la destruction : rétroflexion,

5° - au contact final : égotisme. »[6]

Pour J.M. Delacroix qui a développé le sujet, il serait tentant d’établir des correspondances entre la typologie de Lowen et les types proposés par le PHG :

· le confluent et le schizoïde,

· le rigide et l’introjecteur,

· l’oral et le projecteur,

· le masochiste et le rétroflecteur,

· le psychopathe et l’égotiste.

Mais c’est peut-être aller un peu loin, d’un point de vue gestaltiste. Notons cependant que Lowen nous donne beaucoup d’informations sur les façons d’aller-vers de chaque type, les façons d’éviter les aller-vers et sur les types d’angoisse soulevés par le rapport avec l’environnement et notamment quand il s’agit de passer d’une séquence de contact à la suivante.

L’apport de Reich et Lowen insiste sur le fait que chaque caractère est défini à partir de la morphologie corporelle, de l’histoire de la personne et de son impact sur le système musculaire et respiratoire et sur sa façon d’être au monde. Il ne s’agit pas seulement de la description d’un « moi névrotique en processus », mais d’une personne aux prises avec des difficultés à être dans son rapport au monde, y compris physiquement. Cette description est intéressante pour nous Gestaltistes qui sommes intéressés par l’expérience et par le vécu subjectif et corporel pendant l’expérience dans le rapport avec l’environnement.

En somme, cela nous aide à mettre des mots sur des symptômes, sur des manifestations de la fonction ça, sur des états intérieurs, sur des systèmes et organisations et tout cela en lien avec l’histoire et son rapport au monde, dont le corps est le premier facteur.

Reich et Lowen ont ainsi donné naissance à la Bioénergie qui a des points de cohérence avec la Gestalt : la préoccupation de l’influence de l’environnement sur l’organisme et inversement, est au coeur même de l’analyse bioénergétique. Voici par exemple ce qu’écrit Lowen dans Gagner à en mourir qui est l’ouvrage qu’il a consacré aux problématiques narcissiques :

« Une frontière sépare deux catégories de phénomènes dont chacun peut agir sur la frontière. C’est ainsi que la membrane d’une cellule est influencée par les éléments qui se produisent à l’intérieur de la cellule, autant que par les événements qui agissent sur le liquide de la cellule. La peau est la surface immédiate qui sépare le monde extérieur du monde intérieur et en tant que telle elle est sensible aux excitations de l’extérieur et aux impulsions de l’intérieur… »

En Gestalt-thérapie, nous travaillons beaucoup avec le corps. A ce titre, Laura Perls est la précurseure de ce mouvement. Elle a directement puisé dans le travail de Reich qu’elle a rencontré une fois à New-York et ouvre le champ clinique du corps dans la Gestalt-thérapie.

3. LAURA PERLS[7]OU LA GETSALT-THÉRAPIE CORPORELLE

Laura Perls est partie du travail de Reich et de son concept d’armure corporelle qui s’intégrait avec le travail de Kurt Goldstein et sa conception holistique de l’approche thérapeutique. Goldstein est un théoricien fondateur de la Gestalt-théorie avec son ouvrage La structure de l'organisme. Introduction à la biologie à partir de la pathologie humaine.

Dans La structure de l'organisme, il observe que les amputés cérébraux ont des réactions de type confusionnel qu'on ne doit pas prendre pour des lésions seulement cérébrales. Il avance le principe de deux niveaux de pensée, l'une supérieure, catégorielle ou abstraite, l'autre inférieure ou concrète ; il remet ainsi en cause la théorie selon lui trop limitée des localisations cérébrales fonctionnelles, ce qui l'amène à adopter un point de vue global et gestaltiste sur le fonctionnement du cerveau. Cette pensée est introduite en France par les travaux de Maurice Merleau-Ponty et relaie les concepts de Reich.

LE CORPS COMME SOUTIEN PSYCHIQUE

Pour Laura Perls qui s’inscrit dans cette lignée, le corps est un système de soutien psychique dans un organisme appréhendé comme totalité. Ce qui l’intéresse c’est la coordination et l’alignement, qui permettent au corps en mouvement de recevoir son principal support de sa base et de la respiration. Avec une base solide dans le bas du corps, le haut du corps peut ainsi se mouvoir et s’exprimer librement. Si une personne doit se tenir à partir des épaules et du cou, elle n’est pas vraiment libre.

Cela signifie que certains points de notre corps sont essentiels au bon fonctionnement psychique. Inversement, leur utilisation inadéquate entraine perturbations et interférences. Toute interférence relève du système musculaire volontaire (les muscles rouges de la vie de relation vs les muscles blancs, lisses involontaires ou muscles de la vie végétative.)

C’est un point fondamental hérité de Reich que Laura Perls a expérimenté et tenté de démontrer avec sa pratique de danse moderne et de musique (exercices d’entrainement pour le piano).

On pourrait comparer la notion d’interférence à la flexion (qui donne l’interruption à l’extrême) qui vient modifier le développement la séquence de contact.

Toujours selon Laura Perls, toute émotion correspond à un pendant musculaire, notamment la colère et le dégoût. La réponse automatique primaire fait que si on avale quelque chose d’indigeste, le corps va la faire remonter et la régurgiter. Cela établit un « pattern » pour tout ce que nous avalons, que ce soit mental, intellectuel ou émotionnel. C’est ce que nous appelons en Gestalt-thérapie, l’introjection.

Cela a été exposé dans Le moi, la faim et l’agressivité qui a été en partie écrit par Laura Perls à partir de l’allaitement de son premier enfant à Berlin dans les années 30. Elle a appelé ce concept le « métabolisme mental » ou comment l’agressivité corporelle permet de « déstructurer » l’environnement pour le « restructurer ».

Un « pattern » peut tendre à se rigidifier. Le repérage et l’identification du « pattern » corporel deviennent un élément central de la Gestalt-thérapie qui permet d’accéder à l’émotion via l’expérience de la sensation corporelle.

Ces fixations s’observent corporellement (musculairement) et psychiquement. Elles rejoignent les concepts de cuirasse musculaire, de caractère et de Gestalt inachevée.

CLINIQUE GESTALTISTE INSPIRÉE DE REICH

Laura Perls notait qu’en thérapie, si elle se centrait sur les fixations et les tensions corporelles, le pendant mental émergeait automatiquement. Lorsqu’elle faisait en sorte que les tensions et fixations de départ deviennent évidentes et expérientielles aux yeux de la cliente ou du client, et qu’elle lui permettait d’en suivre le fil, elle parvenait au coeur du « conflit ».

Le travail gestaltiste consiste ainsi à mettre en relief toutes les fixations qui, peu à peu, se sont pour ainsi dire figées, d’en dégager l’énoncé de l’existence de la personne, et de les rendre actives et soumises au contrôle des muscles volontaires. Si vous pouvez dire : « je me tends, je me raidis, je bloque ma respiration », vous pourrez aussi explorer des solutions de rechange. Alors, très souvent, les souvenirs remontent et avec eux, les expériences qui avaient à l’origine figé la personne d’une certaine façon.

En s’identifiant avec l’activité corporelle et surtout musculaire de sa flexion ou comme on le disait autrefois sa « résistance », la cliente ou le client peut sentir, s’émouvoir et formuler sa propre interprétation. La démarche devient immédiatement accessible à son expérience.

Cette démarche éminemment corporelle a été au cœur du travail et de l’activité thérapeutique de Laura Perls et de tous les gestaltistes qui ont ensuite mis le corps au centre de la thérapie.


CONCLUSION

Il est clair aujourd’hui que le PHG est imprégné des idées de Reich : notamment quand il nous demande de rattacher l’interruption de l’expérience à l’histoire culturelle et corporelle de l’individu, c’est-à-dire aux flexions et aux phénomènes de frontière formant les Gestalten inachevées, ce que le PHG nomme le « moi névrotique en processus » et Reich les caractères.

C’est la raison pour laquelle il semble très intéressant d’intégrer cette notion de « caractères » - explicitement cité dans notre ouvrage de référence - dans notre compréhension de l’être humain dans son rapport, y compris corporel, au monde et dans la compréhension des perturbations dans la séquence de contact.

M. Shepard, auteur de la biographie de Perls, écrit dans son ouvrage :

« Après Freud, l’influence majeure sur la psychologie de Fritz devait être W. Reich… Reich dans son livre « L’analyse du caractère », était aussi le premier analyste à avoir affirmé qu’on pouvait obtenir davantage, thérapeutiquement, par l’étude de l’attitude actuelle du patient que par la parole et l’investigation du passé. L’intérêt de Reich pour les attitudes du corps renforça Fritz dans son estimation de l’importance de la posture et du mouvement. »

[1] in Il n’est pas si fou qu’il en a l’air J.M. Delacroix-Cahiers de GT n° 19 [2] In PHG, p114-115 [3] in L’analyse caractérielle, 1928 [4] in PHG chapitre 15 intitulé Perte des fonctions-moi, Exprimerie [5] in PHG p.302 [6] In PHG p. 302-303 [7] In « Vivre à la frontière » Laura Perls

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